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Dégustation virtuelle de chardonnay sur Twitter le 6 Mai 2010…

A l’initiative de  Rick Bakas, community manager du domaine St Supery situé dans la Napa Valley, les amateurs de vin du monde entier sont invités à participer à une gigantesque dégustation virtuelle de chardonnay le 6 mai 2010 sur Twitter.

De nombreux producteurs seront également de la partie afin de partager leur dégustation à travers leurs tweets.

Concrètement, comment participer à l’évènement ?

  1. Créer un compte sur Twitter
  2. Installer Tweetdeck ou Seesmic
  3. Créer une colonne de recherche afin de suivre l’ensemble des tweets avec #chardonnay
  4. Organiser ou participer à un rassemblement chez un producteur, un caviste ou chez vous avec des amis.
  5. Ouvrez votre bouteille de chardonnay favorite, dégustez et tweetez en veillant à inclure #chardonnay dans vos tweets.

En France, l’évènement sera relayé à partir de 20h par Bourgogne Live et Miss Vicky Wine qui partageront en direct sur Twitter les vins qu’ils dégusteront.

La précédente dégustation virtuelle de vins sur Twitter avait eu lieu le 25 avril et réuni plus  de 1500 personnes, dont 80 producteurs autour de bouteilles de Washington Post Merlot en postant plus de 2000 tweets.

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Les vins français à la conquête du marché indien…

Les vins français partent à la conquête du prometteur marché indien, le plus petit d’Asie du Sud à l’importation, en misant sur l’énorme potentiel de consommation de la nouvelle classe moyenne et sur les négociations de l’Union Européenne pour alléger le poids des taxes.

Pour la première fois, Ubifrance, l’agence française pour le développement international des entreprises, a organisé à New Delhi une dégustation de vins français avec une dizaine de producteurs. Quelques 80 importateurs locaux, négociants et gérants de caves pour les hôtels ont répondu à l’invitation.

« Le marché indien a un fort potentiel de développement. La part de vin consommée par les Indiens par rapport aux bières et spiritueux, notamment le whisky, reste encore marginale, de l’ordre de 2 %« , détaille à l’AFP Jérôme Desquiens du pôle Agrotech d’Ubifrance.

Selon une récente étude réalisée pour le salon Vinexpo à Hong Kong, l’Inde affiche les plus forts taux de progression de consommation de la région Asie : +327 % entre 2004 et 2008 et et +97 % prévu entre 2009 et 2013.

Les vins français, notamment le Bordeaux, le champagne et le cognac, figurent de loin en tête des importations indiennes, s’appropriant environ 38 % du marché, devant l’Australie, les Etats-Unis et l’Italie. Mais il s’agit désormais de consolider cette avance dans la perspective du boom annoncé.

« Les Indiens sont prêts à tout essayer, c’est pourquoi nous voulons leur montrer la diversité du vignoble français« , souligne Patrick Manon, directeur d’Ubifrance Inde. Une autre dégustation doit se tenir cette semaine à Bombay.

Jusqu’à présent, les exportations de vin sont fortement pénalisées par les droits de douane mis en place au niveau fédéral et local.  Les taxes fédérales, de l’ordre de 150 %, viennent s’ajouter aux droits de douane locaux décidés par chaque Etat du pays et qui peuvent aller jusqu’à 30 % du prix final.

« Je suis venu ici pour trouver de nouvelles niches , mais le gros problème ce sont les taxes« , témoigne Philippe Layus-Coustet, gérant des Armagnacs et vins de Montal, numéro un des importations d’Armagnac aux Etats-Unis, et notamment présent en Corée, au Japon et en Russie.

L’Union Européenne et l’Inde sont actuellement en négociations pour abaisser ces droits de douane, même si l’alcool représente la deuxième source de revenus pour l’Etat indien, rappelle Jérôme Desquiens.

« En venant en Inde, on fait un pari sur l’avenir, on pense que le marché va s’agrandir. L’Union Européenne négocie avec l’Inde sur les taxes, mieux vaut être là avant qu’après !« , résume Jérôme de Rivoyre, négociant de la société bordelaise Rivoyre et Varenne.

Jean-Christophe Icard, gérant d’une propriété familiale dans le Bordelais, le Château de l’Orangerie, qui réalise déjà 40 % de son chiffre d’affaires à l’export, avoue, lui, ne pas connaître les goûts de la clientèle indienne.

Selon Gurjit Singh, négociant pour la société Wi-Not à New Delhi, « le marché est en pleine croissance. la jeune génération a voyagé à l’étranger et a envie d’avoir des moments agréables en buvant du vin« , analyse-t-il.

L’Inde, qui a commencé sa propre production dans les années 90,  consomme chaque année 1,2 millions de bouteilles locales et 200 000 importées.  L’an dernier, deux producteurs italiens ont été les premiers étrangers à investir directement dans le pays, en prenant des parts dans un vignoble de l’ouest de l’Inde.

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Sélection des meilleurs crus chiliens…

Concha y Toro

Concha y Toro est le premier producteur de vins du Chili, qui a su très tôt monter dans le train du renouveau technique.

Il propose aujourd’hui neuf gammes de vins, dont les désormais classiques Casillero del Diablo et Marqués de Casa Concha qui ne cessent de progresser en qualité.

Don Melchor, quant à lui, est l’archétype du cabernet-sauvignon de la région du Maipo. Terrunyo obtient lui aussi, avec son sauvignon, un succès grandissant. Le concept de terroir rentre progressivement dans les mentalités chiliennes, et ce vin issu de la vallée de Casablanca, planté en coteau est une belle surprise.

Almaviva

Né d’un joint-venture entre Concha y Toro et le Baron Philippe de Rothschild, Almaviva est aujourd’hui l’icône des vins chiliens. Produit sur le magnifique terroir d’El Tocornal, à Pirque dans la vallée de Maipo à côté de Santiago, Almaviva s’étend sur 85 hectares et il est résultat d’un assemblage soigné de trois cépages : 70 % cabernet-sauvignon, 27 % carmenère et 3 % cabernet franc.

Montes

Aurelio Montes, un des plus importants œnologues en Amérique du Sud, a réussi depuis le milieu des années 80 à hisser son cabernet-sauvignon Montes Alpha au top des vins chiliens. La constance avec laquelle il est produit depuis plusieurs années le place sans conteste au sommet des vins nationaux.

La maison développe aujourd’hui le concept de terroir dans la vallée de Colchagua, à Apalta plus précisément. En plein coteau, des vieilles vignes de cabernet, de merlot et de carmenère non irriguées viennent côtoyer des nouvelles plantations de syrah.

Santa Rita

Au XVIème siècle, les Espagnols apportent dans leurs bagages les premières vignes du Chili. Trois siècles plus tard, de riches familles comme les Fernández Concha, fondateurs du domaine de Santa Rita, importent les premiers plants de cépages bordelais. Parallèlement, des œnologues français, privés de travail en pleine crise phylloxérique, apportent leur savoir-faire et contribuent largement à l’expansion du vignoble chilien.

Le fleuron de la maison, Casa Real Reserva Especial, est actuellement l’un des meilleurs vins du pays. A dominante de cabernet-sauvignon, ce cru possède une matière et un fruit qui s’accommodent parfaitement de l’élevage en barrique. Les notes d’eucalyptus, discrètes, certifient son origine sans casser l’harmonie globale, et ses tanins soyeux sont exemplaires.

Aujourd’hui la gamme de vins de Santa Rita s’est élargie avec l’arrivée dans le groupe de la vigne Carmen. Son porte-drapeau, la cuvée Gold, possède une puissance sans retenue et ne comblera pas de bonheur les amateurs épris de finesse.

Errázuriz

La famille Chadwick est aujourd’hui propriétaire de cette maison fondée en 1870 par Maximiano Errázuriz. Ce dernier avait parié sur le terroir de Panquehue dans la vallée de l’Aconcagua. Ses terres situées en altitude, avec des écarts de température importants, la présence des brises marines et un très fort ensoleillement lui donnèrent amplement raison.

Le Don Maximiano est un monument des vins chiliens. Son nez de fruits noirs et de muscade nécessite souvent un peu de temps pour s’ouvrir.

Les Chadwick se sont associés avec l’Américain Robert Mondavi pour lancer en 1995, la marque Caliterra qui propose une gamme de vins allant de la plus abordable, Arboleda provenant  de la vallée de Colchagua, à la plus ambitieuse avec la cuvée Seña qui associe cabernet, merlot et carmenère.

Casa Lapostolle

La famille française Marnier-Lapostolle s’est associée avec les Chiliens Rabat pour créer cette dynamique maison dans la vallée de Colchagua. Même si le célèbre consultant bordelais Michel Rolland suit de près les vins de la propriété, saluons la grande maîtrise de Michel Friou, le discret œnologue qui a su patiemment développer une style dans le terroir d’Apalta.

Exploitant des vieilles vignes non irriguées et en plein coteau, il produit le très beau Clos Apalta. Se rapprochant du style français dans son assemblage de merlot, carmenère et cabernet, il révèle à la dégustation l’identité apportée par son terroir.

De son côté la ligne Cuvée Alexandre, en monocépage, dévoile un chardonnay de la vallée de Casablanca particulièrement gourmand et minéral, ainsi que des merlots et des cabernets à point.

Enfin, la cuvée d’assemblage Tanao, cultivée dans la vallée de Cachapoal (Las Kunas), se révèle plus souple.

Altaïr

Créé en joint-venture entre le Château Dassault (Saint Emilion) et Viña San Pedro dans la vallée de Cachapoal à 600 m d’altitude, où les températures sont plus fraîches et la maturité un peu plus tardive, Altaïr est élaboré depuis le début des années 2000 à partir de vieilles vignes, sur une superficie de 72 hectares, à base de cabernet-sauvignon à 71 % et de carmenère à 17 %.

Une seconde cuvée est également produite, Sideral, tout aussi prometteuse qu’Altaïr.

Viña Aquitania

Créé en 1990 par quatre personnalités du vin : Bruno Prats (ancien propriétaire deCos d’Estournel), Paul Pontallier (DG du Château Margaux), Ghislain de Montgolfier (Champagne Bollinger) et Felipe de Solminihac (œnologue chilien), le vignoble de Viña Aquitania est situé dans la banlieue de Santiago.

Le domaine produit une gamme de quatre vins, dont l’excellent rouge Lazuli et le meilleur blanc du Chili, Sol de Sol, à Traiguén dans la vallée de Malleco.

Los Vascos

Ce domaine de 3 600 hectares doont 580 plantés, appartient à 57 % au Domaine Baron de Rothschild (Château Lafite de Rothschild) et à 43 % à Santa Rita depuis 1988.

Sa particularité est d’être planté de deux cépages, cabernet-sauvignon pour les rouges et chardonnay pour la cuvée Los Vascos en blanc.

La gamme comprend par ailleurs six vins rouges dont Le Dix de Los Vascos est le fleuron et qui a été créé pour célébrer le dixième anniversaire de l’achat du domaine. Cette cuvée fait aujourd’hui partie de l’élite de la viticulture chilienne, très influencée par le style bordelais.

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Les principales zones viticoles du Chili…

La vallée de l’Aconcagua

La région est principalement dédiée au cabernet-sauvignon depuis le milieu du XIXème siècle. L’intégration de l’irrigation par des goutte-à-goutte a suscité un regain d’intérêt dans la vallée au début des années 80. Elle a également été la première à planter de la syrah au Chili en 1993.

La vallée de Casablanca

Située entre Santiago et le port de Valparaiso, cette petite vallée très fraîche et sensible au gel produits des vins blancs à partir de chardonnay et de sauvignon. Le pinot noir est également présent, tout comme le merlot pour les rouges.

La vallée de Maipo

Entourant la capitale, Santiago, les vignobles de la vallée de Maipo abritent les plus prestigieux domaines du pays. La vallée est divisée en trois secteurs distincts :

–         Alto Maipo, proche de la Cordillère des Andes

–         Maipo Centrale, le long de la vallée

–         Maipo Pacifique, secteur le plus proche de l’Océan Pacifique

Tous trois bénéficient d’étés chauds et secs, et d’hivers pluvieux, mais les microclimats sont très variés selon la situation du vignoble par rapport au relief, à l’océan et aux rivières. A plus de 650 mètres au-dessus du niveau de la mer, Alto Maipo est influencé par les montagnes.

Aujourd’hui, atteint par l’expansion urbaine, la vigne recule peu à peu, laissant place à des quartiers résidentiels. Un changement profond pour cette zone viticole. Au XIXème siècle, alors que les industriels et les riches familles créaient leurs vignobles dans cette campagne, ils n’imaginaient pas que la ville allait autant s’étendre.

La vallée de Rappel

La vallée de Rappel, composée de deux sous-appellations, Cachapoal et Colchagua, commence à seulement 100 km de Santiago.

Cachapoal est la région la plus septentrionale des deux. La majorité des vignobles y sont situés dans le secteur est, autour de Requinoa et de Rengo. A proximité de la chaîne côtière, le secteur ouest de Peumo est plus frais et favorable à la production de rosé.

La quasi-totalité des vignes est irriguée au goutte-à-goutte en raison des conditions arides.

Colchagua est la plus grande et la plus méridionale des deux sous-appellations et produit majoritairement des vins rouges.

La vallée de Curicó

Curicó est la deuxième plus grosse région de production chilienne. Relativement grande, la vallée est divisée en deux zones : celle de la rivière Teno, au nord, et celle de Lontué, au sud, la plus importante des deux.

Elle produit avant tout du rouge à partir de cabernet-sauvignon, mais aussi du blanc à base de sauvignon.

La vallée de Maule

A elle seule, cette région de production concentre 43 % de la superficie totale plantée dans le pays. Le cépage país, qui est encore le deuxième plus important de la région, laisse progressivement place aux cabernet-sauvignon, merlot, cabernet franc et carmenère.

Cette vaste région concentre également une grande variété de terroirs différents appréciés par les investisseurs étrangers, installés en nombre ici.

Les autres régions viticoles

Si le vignoble s’étend aussi vers le nord, dans la vallée d’Elqui où l’on produit le pisco, eau-de-vie de vin, la viticulture descend de plus en plus vers le sud, où les climats frais sont propices à la culture de cépages alsaciens et bourguignons.

Ainsi, les vallées de Bío-Bío et d’Itata sont de plus en plus prisées et les plantations s‘étendent vite. Enfin, la vallée de Malleco, aux portes de la Patagonie, ne compte encore qu’une vingtaine d’hectares, mais elle devient le nouvel eldorado des vignerons de l’extrême.

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Le Domaine Annika, des greens aux vignes…

Le Domaine Annika est le fruit d’une collaboration entre le monde viticole et celui du sport de haut niveau.

Lorsqu’en 2008, Annika Sörenstam, golfeuse professionnelle suédoise dont les performances sur les greens la placent comme l’une des meilleures golfeuses de tous les temps, décide de se retirer sportivement, elle fait la rencontre de Karl Wente du vignoble Wente situé en Californie. Le domaine a été créé en 1883 par C.H Wente, immigrant allemand, et a été transmis de génération en génération tout en continuant à s’étendre.

Ainsi, de ce partenariat est né un vin haut de gamme avec le Syrah 2006 produit en édition limitée.

Aujourd’hui, le Domaine Annika présente son Chardonnay 2008 qui est décrit comme corsé avec des notes de pêche, d’abricot, de mandarine et une finition de vanille. Annika Sörenstam a travaillé de manière très étroite avec Karl Wente pour élaborer ce vin en veillant à ce qu’il soit  à l’image de sa vie quotidienne.

Il sera prochainement mis en vente au prix de 40 $ la bouteille.

www.annikavineyards.com

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L’inventeur du cubi est décédé…

Thomas Angove, créateur du cubi, est décédé hier à l’âge de 92 ans à Renmark en Australie.

Il avait révolutionné l’emballage du vin dans les années 60 quand il avait créé le sac refermable en plastique dans une boîte en carton.

Son fils, John Angove, directeur général de Angove Wines, se souvient : « Un jour, mon père est rentré à la maison avec ce prototype d’un sac en plastique dans une boîte en carton. Je lui ai dis que c’était une idée folle et que personne n’achèterait jamais du vin présenté de cette manière. Mais comme à son habitude, il a persisté en étant persuadé qu’il était sur la bonne voie. L’histoire montre bien qu’il l’a été ».

Thomas Angove avait reçu l’Ordre de l’Australie en 1994 pour services rendus à l’industrie et était l’une des personnes les plus respectées dans l’industrie du vin en Australie.

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Sélection des meilleurs crus argentins…

Bodega Catena Zapata

Nicolas Catena est une grande entreprise familiale qui règne sur près de 2 000 hectares au sud de Mendoza. C’est l’un des pionniers de la qualité argentine, dont son chai en forme de pyramide est un symbole.

Si la gamme comprend des monocépages, les cuvées issues d’assemblage sont très réussies, leur complexité est supérieure. Aujourd’hui, cette bodega commercialise son vin sous trois étiquettes : Catena, Catena Alta et Alamos.

Alta Vista

Une antique bodega de la région de Mendoza restaurée par Jean-Michel Arcaute, puis par Patrick d’Aulan, aujourd’hui à la tête du Château Sansonnet (Saint Emilion) et Château Dereszia (Tokaj). L’aventure commence en 1997, avec la sélection de terroirs comme Alto Agrelo, La Consulta, Vitaflores et surtout Las Compuertas, planté de malbec de 60 ans d’âge, d’où sortira la cuvée Alto.

Ici la viticulture est respectueuse du raisin et la technique celle d’un grand cru bordelais. Les vins ont la même ambition.

Clos de los Siete

C’est l’aventure de trois Bordelais, Michel Rolland, Jean-Michel Archaute et Philippe Schell. En 1998, après avoir sélectionné des terroirs à Vista Flores, ils partagent avec d’autres investisseurs, Eric de Rothschild, Laurent Dassault, Catherine Péré-Vergé et les familles Cuvelier et Bonnie, le site de 850 hectares où le premier millésime naît en 2002.

Ce vignoble est planté en majorité de malbec, puis de cabernet-sauvignon, merlot et cabernet franc. La syrah et le pinot noir ont trouvé une petite place également. Chacun élabore son propre vin et les vinifications portent la marque de Michel Rolland. Une partie de la production est mise en commun pour produire le Clos de los Siete.

Terrazas de los Andes

Un des fleurons des domaines Chandon, établi sur une ancienne propriété viticole fondée en 1898.

Les cépages sont plantés en fonction de l’altitude des terrasses qui constituent le piémont de la cordillère. La gamme comprend trois niveaux de qualité : Alto, Reserva et Gran. Les vins portent le nom du cépage. Les Gran viennent de vignobles identifiés, Las Compuertas et Los Aromos.

Cheval des Andes

L’asssociation entre Terrazas de los Andes et Cheval Blanc, le premier cru classé de Saint Emilion qui est la propriété de Bernard Arnault et Albert Frère, a donné naissance à Cheval des Andes.

Un vin à quatre mains élaboré par Pierre Lurton, directeur du Château Cheval Blanc, et Roberto de la Mota, œnologue de Terrazas de los Andes, avec une philosophie d’assemblage de cabernet-sauvignon, de malbec et de petit verdot.

Le 2001, premier né, est un modèle d’harmonie. Et les millésimes suivants tracent les lignes d’un grand vin.

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