Archives de Tag: Argentine

Les vins Tarquino de l’Argento Wine Company by Gigantic Design…

Basée à Londres, l’agence Gigantic Design et son designer James Flemming ont conçu en 2008 l’étiquette de la gamme des vins Tarquino de l’Argento Wine Company. Ils souhaitaient un visuel qui permettait de différencier aisément cette bouteille dans les rayons des commerces.

La gamme Tarquino a d’abord été lancée au Royaume-Uni avant de s’étendre à d’autres pays, dont les Etats-Unis.

A la découverte de l’Argento Wine Company

Ce producteur de vins argentins tire l’origine de son nom de la traduction latine du mot « argento » qui désigne la couleur argent. En Argentine, c’est un terme couramment utilisé pour définir toute personne ou objet typiquement argentin.

La qualité est le maître-mot de l’entreprise avec une stricte sélection des cépages et des vignobles afin de procurer l’ensemble des saveurs de l’Argentine.

Argento peut se vanter d’avoir un vaste éventail d’assemblages proposés sous les marques Argento, Tarquino et Piropo. Son but est de produire des vins faciles à boire, fruités et tirant leurs saveurs du terroir de Mendoza. L’œnologue du domaine, Silvia Corti, définit ses vins comme étant « des vins complexes, mais qui ne sont pas difficiles. »

[tweetmeme source= »InVinoCom »]

Lisez aussi :

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Marketing

Sélection des meilleurs crus argentins…

Bodega Catena Zapata

Nicolas Catena est une grande entreprise familiale qui règne sur près de 2 000 hectares au sud de Mendoza. C’est l’un des pionniers de la qualité argentine, dont son chai en forme de pyramide est un symbole.

Si la gamme comprend des monocépages, les cuvées issues d’assemblage sont très réussies, leur complexité est supérieure. Aujourd’hui, cette bodega commercialise son vin sous trois étiquettes : Catena, Catena Alta et Alamos.

Alta Vista

Une antique bodega de la région de Mendoza restaurée par Jean-Michel Arcaute, puis par Patrick d’Aulan, aujourd’hui à la tête du Château Sansonnet (Saint Emilion) et Château Dereszia (Tokaj). L’aventure commence en 1997, avec la sélection de terroirs comme Alto Agrelo, La Consulta, Vitaflores et surtout Las Compuertas, planté de malbec de 60 ans d’âge, d’où sortira la cuvée Alto.

Ici la viticulture est respectueuse du raisin et la technique celle d’un grand cru bordelais. Les vins ont la même ambition.

Clos de los Siete

C’est l’aventure de trois Bordelais, Michel Rolland, Jean-Michel Archaute et Philippe Schell. En 1998, après avoir sélectionné des terroirs à Vista Flores, ils partagent avec d’autres investisseurs, Eric de Rothschild, Laurent Dassault, Catherine Péré-Vergé et les familles Cuvelier et Bonnie, le site de 850 hectares où le premier millésime naît en 2002.

Ce vignoble est planté en majorité de malbec, puis de cabernet-sauvignon, merlot et cabernet franc. La syrah et le pinot noir ont trouvé une petite place également. Chacun élabore son propre vin et les vinifications portent la marque de Michel Rolland. Une partie de la production est mise en commun pour produire le Clos de los Siete.

Terrazas de los Andes

Un des fleurons des domaines Chandon, établi sur une ancienne propriété viticole fondée en 1898.

Les cépages sont plantés en fonction de l’altitude des terrasses qui constituent le piémont de la cordillère. La gamme comprend trois niveaux de qualité : Alto, Reserva et Gran. Les vins portent le nom du cépage. Les Gran viennent de vignobles identifiés, Las Compuertas et Los Aromos.

Cheval des Andes

L’asssociation entre Terrazas de los Andes et Cheval Blanc, le premier cru classé de Saint Emilion qui est la propriété de Bernard Arnault et Albert Frère, a donné naissance à Cheval des Andes.

Un vin à quatre mains élaboré par Pierre Lurton, directeur du Château Cheval Blanc, et Roberto de la Mota, œnologue de Terrazas de los Andes, avec une philosophie d’assemblage de cabernet-sauvignon, de malbec et de petit verdot.

Le 2001, premier né, est un modèle d’harmonie. Et les millésimes suivants tracent les lignes d’un grand vin.

[tweetmeme source= »InVinoCom »]r

2 Commentaires

Classé dans dégustation

Argentine, la mutation du vignoble…

En l’espace de quinze ans, le vignoble argentin a vécu une évolution fulgurante. Le pays est passé d’une production de vins de table consommés localement à la naissance de véritables grands crus.

Si la vigne a commencé à être cultivée sur les terres argentines dès l’arrivée des premiers conquistadors et des religieux espagnols, la viticulture ne s’est véritablement développée qu’au XIXème siècle, grâce à l’avènement du chemin de fer reliant Buenos Aires à Mendoza, la grande région viticole du pays.

Durant un siècle, la production s’oriente essentiellement vers une consommation locale et bon marché de vino tinto, sans volonté qualitative, contrairement au Chili voisin qui, dès le début du XXème siècle, a  placé la viticulture comme produit d’exportation.

Longtemps cantonné dans une production de masse, l’Argentine entre à grand pas dans le secteur des vins de luxe, au milieu des années 80, grâce à des coopérations européennes, souvent françaises. Une évolution profonde qui s’est traduite, au niveau national, par une baisse de la production de 30 % en dix ans.

Les grandes bodegas locales telles que Trapiche, Etchart, Humberto Canale ou Penaflor, proposent aujourd’hui des vins haut de gamme très séduisants. Mais, elles doivent désormais compter sur  la concurrence avec les grands vins de style « international », produits par des Argentins associés à de grands noms de l’ « Ancien Monde ». La bataille est rude.

Pour l’amateur, c’est une aubaine : l’offre de grands vins n’a jamais été aussi ouverte. Les cépages malbec ou carmenère donnent ici le meilleur de leur expression, surtout dans les vignobles d’altitude. Les vins d’assemblage prennent le pas sur les monocépages, la complexité s’en trouve renforcée. Ces cuvées franco-argentines sont encore dans leur prime jeunesse, mais cela n’empêche pas d’en estimer le potentiel. L’avenir nous dira si ces promesses seront tenues.

[tweetmeme source= »InVinoCom »]

2 Commentaires

Classé dans Economie

Les vins Septiembre font peau neuve

La marque argentine Trapiche basée à Mendoza a confié aux designers de l’agence Tridimage le soin de renouveler l’image de marque et le packaging de leur gamme de vins frais Septiembre.

Basée sur le concept de « Nuits de printemps », l’icône de la marque qui est représentée par une fleur s’appuie sur des schémas colorés représentant l’étiquette des saveurs.

Trapiche est la marque de vins haut de gamme argentins la plus exportée dans le monde.

[tweetmeme source= »InVinoCom » only_single=false]

Poster un commentaire

Classé dans Marketing

Pourquoi les vins français souffrent-ils à l’exportation ?

Les vins français sont de moins en moins appréciés dans le monde, alors que le nombre de pays producteurs ne cesse d’augmenter. Les experts estiment que la production mondiale pourrait augmenter de 4 % entre 2010 et 2012. Qui aurait pensé que l’Inde, la Chine et l’Argentine plantent de plus en plus de vignes pendant qu’en France les viticulteurs reçoivent des aides pour l’arrachage leurs pieds ? La France est le seul pays de l’Union Européenne dont le vignoble national a sérieusement diminué au cours des dernières années.

Pourquoi les pays du Nouveau Monde exportent-ils de plus en plus de vin ? Pourquoi leurs parts de marché ne cessent de croître au détriment des vins français ?

Les vins du Nouveau Monde gagnent des parts de marché grâce à leur stratégie marketing axée sur la demande des consommateurs. Leurs sociétés viticoles, tels que Constellation, Foster’s Group, Hardys…,  sont d’envergure mondiale et ont à leur disposition des budgets marketing colossaux. De plus, ses sociétés s’appuient sur une distribution continue et une qualité constante de leurs vins, année après année.

Le marketing demeure la meilleure arme des vins du Nouveau Monde. Ils ont réussi à se distinguer grâce à l’étiquetage de leurs bouteilles. Leur approche est simple : aider le consommateur à comprendre le vin en précisant les cépages utilisés lors de la vinification. Dès lors, nul besoin d’être un expert pour savoir ce que l’on va boire

De plus, le Nouveau Monde n’est pas soumis à des réglementations rigides et contraignantes, comme le système des Appellations d’Origine Contrôlée (AOC) en France. Leurs vins ne font pas appel à la notion de terroir qui associe des données aussi diverses que le climat, le sol et les heures d’ensoleillement.

Ainsi, les vignerons australiens communiquent sur les cépages et la région de production de leurs vins.

Evidemment, personne ne peut nier que le terroir joue un grand rôle dans le goût et les arômes du vin.  Mais, le cépage reste le facteur clef, le terroir étant davantage la marque de personnalité du vin. Sur un même vignoble, utiliser plus de merlot ou plus de cabernet sauvignon changera les arômes et les qualités gustatives du vin.

Le système des AOC garantit la qualité des vins en obligeant les vignerons à respecter un rendement plus faible à l’hectare, un taux d’alcool fixe, des procédures d’irrigation, mais aussi l’utilisation exclusive de cépages nobles. Alors pourquoi les producteurs français s’interdisent-ils d’indiquer les cépages sur l’étiquette de leurs bouteilles ?

Comme le relève Xavier de Eizaguirre, président du salon Vinexpo, « avec près de 500 AOC, les vins français sont considérés comme compliqués et peu compréhensibles. Les AOC – par exemple le Châteauneuf du Pape – autorisent les viticulteurs à cultiver jusqu’à 12 cépages différents. Qui, à part un expert peut se souvenir des cépages autorisés pour chacune des AOC ? Les vignerons français pratiquent  un marketing de l’offre qui ne prend pas en compte la demande des consommateurs.

Le Nouveau Monde est en train de donner une leçon de marketing au Vieux Continent, ajoute-t’il. Le vin est un produit complexe. La région viticole, les cépages, le vigneron, le domaine, ou encore le style du vin sont autant de caractéristiques que le consommateur doit se rappeler. Il est donc nécessaire de donner un maximum d’information au consommateur. Une étiquette doit l’aider, plutôt que le rendre indécis et stressé au moment de l’achat. »

[tweetmeme source= »InVinoCom »]

3 Commentaires

Classé dans Commerce, Economie

El Puño, le vin de la contestation…

L’agence de design Boldrini & Ficcardi basée en Argentine s’est occupé de la création de l’étiquette d’une nouvelle marque de vin espagnol appelée El Puño.

En souvenir des années 30 et du régime de Franco, les créatifs se sont appuyés sur l’histoire du vignoble, créé pendant le règne du dictateur, dont les murs de la propriété étaient recouverts de peintures murales réalisée à la main. Ces fresques représentaient la contestation du régime franquiste.

[tweetmeme source= »InVinoCom » only_single=false]

Poster un commentaire

Classé dans Marketing

Le vin de Cahors repart à la conquête des Etats-Unis

Le malbec s’exporte bien outre-Atlantique. Le cépage a ainsi été mis à l’honneur lors d’une dégustation de vins de Cahors à New-York.

Cent cinquante journalistes et cavistes, ainsi que quelques gascons ont pu participer à la dégustation de vins de Cahors, organisée pour célébrer les 25 ans de l’entreprise d’Artagnan d’Ariane Daguin. Cet évènement s’est déroulé au lounge du dernier étage de l’Hôtel Gansevoort dans le quartier à la mode du Meatpacking District.

Jérémy Arnaud, directeur marketing de l’Interprofession des Vins de Cahors, Jean-Louis Carbonnier, attaché de presse des vins de Cahors aux Etats-Unis, proposaient à la dégustation 34 appellations de cépage malbec.

Pour l’occasion, une chanson a été créée et interprétée en avant-première par le chanteur Michel Etcheverry qui était accompagné par le « Cahors Malbec Band ». Elle sera le tube des Journées Internationales du Malbec qui se dérouleront du 21 au 23 mai 2010 à Cahors au cours desquelles Ariane Daguin sera officiellement intronisée « Marraine des vins de Cahors ». L‘Argentine qui représente les 2/3 de la surface des vignobles de cépage malbec dans le monde y sera présente.

En pleine expansion aux Etats-Unis (+37 %), les vignerons de Cahors ont proposé à la dégustation des vins de milieu de gamme entre 7 et 14 €, et ont été satisfaits de voir la jeunesse des cavistes. « Une moyenne d’âge de 35 à 40 ans qui correspond aussi au profil des consommateurs », faisait remarquer Jérémy Arnaud. Celui-ci reste optimiste pour l’avenir dans ce pays et il espère aussi développer le marché en Chine où les premiers pas ont été prometteurs.

[tweetmeme source= »InVinoCom » only_single=false]

Poster un commentaire

Classé dans Commerce, dégustation