Archives de Catégorie: dégustation

Sélection des meilleurs crus chiliens…

Concha y Toro

Concha y Toro est le premier producteur de vins du Chili, qui a su très tôt monter dans le train du renouveau technique.

Il propose aujourd’hui neuf gammes de vins, dont les désormais classiques Casillero del Diablo et Marqués de Casa Concha qui ne cessent de progresser en qualité.

Don Melchor, quant à lui, est l’archétype du cabernet-sauvignon de la région du Maipo. Terrunyo obtient lui aussi, avec son sauvignon, un succès grandissant. Le concept de terroir rentre progressivement dans les mentalités chiliennes, et ce vin issu de la vallée de Casablanca, planté en coteau est une belle surprise.

Almaviva

Né d’un joint-venture entre Concha y Toro et le Baron Philippe de Rothschild, Almaviva est aujourd’hui l’icône des vins chiliens. Produit sur le magnifique terroir d’El Tocornal, à Pirque dans la vallée de Maipo à côté de Santiago, Almaviva s’étend sur 85 hectares et il est résultat d’un assemblage soigné de trois cépages : 70 % cabernet-sauvignon, 27 % carmenère et 3 % cabernet franc.

Montes

Aurelio Montes, un des plus importants œnologues en Amérique du Sud, a réussi depuis le milieu des années 80 à hisser son cabernet-sauvignon Montes Alpha au top des vins chiliens. La constance avec laquelle il est produit depuis plusieurs années le place sans conteste au sommet des vins nationaux.

La maison développe aujourd’hui le concept de terroir dans la vallée de Colchagua, à Apalta plus précisément. En plein coteau, des vieilles vignes de cabernet, de merlot et de carmenère non irriguées viennent côtoyer des nouvelles plantations de syrah.

Santa Rita

Au XVIème siècle, les Espagnols apportent dans leurs bagages les premières vignes du Chili. Trois siècles plus tard, de riches familles comme les Fernández Concha, fondateurs du domaine de Santa Rita, importent les premiers plants de cépages bordelais. Parallèlement, des œnologues français, privés de travail en pleine crise phylloxérique, apportent leur savoir-faire et contribuent largement à l’expansion du vignoble chilien.

Le fleuron de la maison, Casa Real Reserva Especial, est actuellement l’un des meilleurs vins du pays. A dominante de cabernet-sauvignon, ce cru possède une matière et un fruit qui s’accommodent parfaitement de l’élevage en barrique. Les notes d’eucalyptus, discrètes, certifient son origine sans casser l’harmonie globale, et ses tanins soyeux sont exemplaires.

Aujourd’hui la gamme de vins de Santa Rita s’est élargie avec l’arrivée dans le groupe de la vigne Carmen. Son porte-drapeau, la cuvée Gold, possède une puissance sans retenue et ne comblera pas de bonheur les amateurs épris de finesse.

Errázuriz

La famille Chadwick est aujourd’hui propriétaire de cette maison fondée en 1870 par Maximiano Errázuriz. Ce dernier avait parié sur le terroir de Panquehue dans la vallée de l’Aconcagua. Ses terres situées en altitude, avec des écarts de température importants, la présence des brises marines et un très fort ensoleillement lui donnèrent amplement raison.

Le Don Maximiano est un monument des vins chiliens. Son nez de fruits noirs et de muscade nécessite souvent un peu de temps pour s’ouvrir.

Les Chadwick se sont associés avec l’Américain Robert Mondavi pour lancer en 1995, la marque Caliterra qui propose une gamme de vins allant de la plus abordable, Arboleda provenant  de la vallée de Colchagua, à la plus ambitieuse avec la cuvée Seña qui associe cabernet, merlot et carmenère.

Casa Lapostolle

La famille française Marnier-Lapostolle s’est associée avec les Chiliens Rabat pour créer cette dynamique maison dans la vallée de Colchagua. Même si le célèbre consultant bordelais Michel Rolland suit de près les vins de la propriété, saluons la grande maîtrise de Michel Friou, le discret œnologue qui a su patiemment développer une style dans le terroir d’Apalta.

Exploitant des vieilles vignes non irriguées et en plein coteau, il produit le très beau Clos Apalta. Se rapprochant du style français dans son assemblage de merlot, carmenère et cabernet, il révèle à la dégustation l’identité apportée par son terroir.

De son côté la ligne Cuvée Alexandre, en monocépage, dévoile un chardonnay de la vallée de Casablanca particulièrement gourmand et minéral, ainsi que des merlots et des cabernets à point.

Enfin, la cuvée d’assemblage Tanao, cultivée dans la vallée de Cachapoal (Las Kunas), se révèle plus souple.

Altaïr

Créé en joint-venture entre le Château Dassault (Saint Emilion) et Viña San Pedro dans la vallée de Cachapoal à 600 m d’altitude, où les températures sont plus fraîches et la maturité un peu plus tardive, Altaïr est élaboré depuis le début des années 2000 à partir de vieilles vignes, sur une superficie de 72 hectares, à base de cabernet-sauvignon à 71 % et de carmenère à 17 %.

Une seconde cuvée est également produite, Sideral, tout aussi prometteuse qu’Altaïr.

Viña Aquitania

Créé en 1990 par quatre personnalités du vin : Bruno Prats (ancien propriétaire deCos d’Estournel), Paul Pontallier (DG du Château Margaux), Ghislain de Montgolfier (Champagne Bollinger) et Felipe de Solminihac (œnologue chilien), le vignoble de Viña Aquitania est situé dans la banlieue de Santiago.

Le domaine produit une gamme de quatre vins, dont l’excellent rouge Lazuli et le meilleur blanc du Chili, Sol de Sol, à Traiguén dans la vallée de Malleco.

Los Vascos

Ce domaine de 3 600 hectares doont 580 plantés, appartient à 57 % au Domaine Baron de Rothschild (Château Lafite de Rothschild) et à 43 % à Santa Rita depuis 1988.

Sa particularité est d’être planté de deux cépages, cabernet-sauvignon pour les rouges et chardonnay pour la cuvée Los Vascos en blanc.

La gamme comprend par ailleurs six vins rouges dont Le Dix de Los Vascos est le fleuron et qui a été créé pour célébrer le dixième anniversaire de l’achat du domaine. Cette cuvée fait aujourd’hui partie de l’élite de la viticulture chilienne, très influencée par le style bordelais.

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Sélection des meilleurs crus argentins…

Bodega Catena Zapata

Nicolas Catena est une grande entreprise familiale qui règne sur près de 2 000 hectares au sud de Mendoza. C’est l’un des pionniers de la qualité argentine, dont son chai en forme de pyramide est un symbole.

Si la gamme comprend des monocépages, les cuvées issues d’assemblage sont très réussies, leur complexité est supérieure. Aujourd’hui, cette bodega commercialise son vin sous trois étiquettes : Catena, Catena Alta et Alamos.

Alta Vista

Une antique bodega de la région de Mendoza restaurée par Jean-Michel Arcaute, puis par Patrick d’Aulan, aujourd’hui à la tête du Château Sansonnet (Saint Emilion) et Château Dereszia (Tokaj). L’aventure commence en 1997, avec la sélection de terroirs comme Alto Agrelo, La Consulta, Vitaflores et surtout Las Compuertas, planté de malbec de 60 ans d’âge, d’où sortira la cuvée Alto.

Ici la viticulture est respectueuse du raisin et la technique celle d’un grand cru bordelais. Les vins ont la même ambition.

Clos de los Siete

C’est l’aventure de trois Bordelais, Michel Rolland, Jean-Michel Archaute et Philippe Schell. En 1998, après avoir sélectionné des terroirs à Vista Flores, ils partagent avec d’autres investisseurs, Eric de Rothschild, Laurent Dassault, Catherine Péré-Vergé et les familles Cuvelier et Bonnie, le site de 850 hectares où le premier millésime naît en 2002.

Ce vignoble est planté en majorité de malbec, puis de cabernet-sauvignon, merlot et cabernet franc. La syrah et le pinot noir ont trouvé une petite place également. Chacun élabore son propre vin et les vinifications portent la marque de Michel Rolland. Une partie de la production est mise en commun pour produire le Clos de los Siete.

Terrazas de los Andes

Un des fleurons des domaines Chandon, établi sur une ancienne propriété viticole fondée en 1898.

Les cépages sont plantés en fonction de l’altitude des terrasses qui constituent le piémont de la cordillère. La gamme comprend trois niveaux de qualité : Alto, Reserva et Gran. Les vins portent le nom du cépage. Les Gran viennent de vignobles identifiés, Las Compuertas et Los Aromos.

Cheval des Andes

L’asssociation entre Terrazas de los Andes et Cheval Blanc, le premier cru classé de Saint Emilion qui est la propriété de Bernard Arnault et Albert Frère, a donné naissance à Cheval des Andes.

Un vin à quatre mains élaboré par Pierre Lurton, directeur du Château Cheval Blanc, et Roberto de la Mota, œnologue de Terrazas de los Andes, avec une philosophie d’assemblage de cabernet-sauvignon, de malbec et de petit verdot.

Le 2001, premier né, est un modèle d’harmonie. Et les millésimes suivants tracent les lignes d’un grand vin.

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Sélection des meilleurs vins produits aux Etats-Unis…

Ridge Vineyards

L’un des plus vieux domaines de Californie, situé au sud de San Francisco, non loin de Cuppertino dans le comté de Santa Clara. Sa cave, construite en 1892, est pilotée par Paul Draper depuis 1969. C’est un vinificateur « praticien » : il privilégie la dégustation plutôt que l’analyse et mise sur un approvisionnement de premier ordre, même avec les raisins achetés.

Monte Bello, un assemblage à dominante de cépages bordelais emblématique de la maison, est produit chaque année à partir de la même parcelle depuis 1962. La discipline y est stricte. Il s’agit d’un vin d’une rare élégance, complexe, aux nuances fumées, de cerise, de sous-bois et de cigare frais. Les rouges issus du cépage zinfandel de Lytton Spring et Geyserville, deux autres propriétés appartenant à Ridge Vineyards, sont aussi des monuments.

Vérité Estate

Propriété de Jackson Family Wines, le domaine Vérité créé, ex-nihilo, en 1998 par le vinificateur maison, le Français Pierre Seillan, est aujourd’hui considéré comme l’étoile montante de la Sonoma et l’un des meilleurs crus de Californie.

Le domaine compte trois cuvées, la Muse, la Joie et le Désir, élaborées à partir des cépages bordelais, merlot, cabernet franc, cabernet-sauvignon, malbec et petit verdot, provenant de vignes plantées à haute densité sur les coteaux de l’Alexander Valley, la Bennet Valley et la Knights Valley.

Rosenblum Cellars

Lorsqu’il débuta en 1978, Kent Rosenblum, docteur vétérinaire, était ce qu’on appelle un « vigneron du dimanche «. Il est devenu le maître incontesté du zinfandel.

Goûtez l’Alegria Vineyard, Russian valley 2002 : sombre, parfumé, très puissant, avec ses parfums classiques de confit, d’épices, de fruits secs, nuancés de note de cigare. Les plus jeunes vignes ont 50 ans, les plus vieilles plus du double.

Clos du Val

Le sang français coule toujours dans ce domaine supervisé par l’œnologue bordelais Bernard Portet.  Missionné en 1970 pour trouver un terroir digne de plantation, il choisit la zone quid evait devenir l’AVA Stag’s Leap, puis celle de Carneros, des terroirs tempérés pour la Californie.

Les cuvées de cabernet-sauvignon avec un peu de merlot y sont des exemples de vins sophistiqués et nuancés. A défaut de trouver en France, les « Reserve » et « Estate » issus de vignobles délimités, vous ferez une belle expérience de vin épanoui avec le cabernet-sauvignon 2000 de Napa Valley.

Robert Mondavi Winery

La winery représentée sur l’étiquette fut la première construite à Napa dès 1996. Son fondateur, Robert Mondavi, demeure un symbole de la Californie et de son esprit d’entreprise, même si la maison est la propriété de Constellation Brands depuis 2004.

Goûtez la cuvée Reserve Oakville (cabernet-sauvignon). Le 2000 est le premier millésime à avoir été vinifié en petites cuves de bois. Son parfum de cassis est encore violent, le style extrêmement fruité de la zone d’Oakville est frappant, avec une puissance et un velouté rares. Il a besoin de temps pour s’affiner.

Opus One Winery

L’association du Californien Robert Mondavi et du Baron Philippe de Rothschild, du Château Mouton-Rothschild, premier grand cru classé de Pauillac, a fait couler beaucoup d’encre depuis 1979, mais le résultat est à la hauteur de l’ambition  des deux créateurs.

Les cinq cépages bordelais, la macération de trois à quatre semaines et l’élevage en bois exclusivement français donnent un vin qui demande au moins dix ans pour s’ouvrir.

Joseph Phelps

Créé en 1972, le domaine dispose aujourd’hui de 80 hectares de vignes, hors achats réguliers. John Phelps et son fils Doug sont engagés dans l’agriculture durable et les chais fonctionnent uniquement à l’énergie solaire depuis 2004.

La fameuse cuvée Insigna est toujours très puissante, avec un fruité intense et boisé. Dans le 1999, on apprécie les parfums de cassis, relevés de fleurs et une certaine acidité, mais les 26 mois de chêne neuf français ont vraiment besoin de se fondre.

Rutherford Hill

La famille Terlato est à la tête de cette vaste entreprise créée dans les années 1970, qui produit une gamme importante de cépages. Rutherford est connu pour sa minéralité et ce domaine pour ses merlots.

Le 2001 est un vin de garde, encore très jeune, au nez de cassis très confit et fumé, avec des notes d’eucalyptus, mais offrant une bouche joliment réglissée.

Shafer

Etablie depuis 1972, la famille Shafer se permet de pratiquer des prix astronomiques, mais il faut reconnaître que la roche volcanique donne au cabernet-sauvignon Hillside Select (Stag’s Leap District) un grand caractère.

Il s’agit de l’un des vins les plus concentrés que l’on puisse imaginer : ces 14,9 ° de cabernet-sauvignon, en 1999, sont encore tellement riches en matière et en tanins qu’on imagine très bien le boire dans les vingt ans à venir. En l’aérant, on apprécie sa bouche de bois ciré, et son parfum de cassis et de réglisse.

Silverado

Le vignoble, c’est la base de tout pour la famille Miller. Installés dans la zone de Stag’s Leap depuis les années 1970, les Miller travaillent surtout avec leurs propres propriétés à Napa et Carneros.

Leur cabernet-sauvignon 2002 séduit par ses notes de garrigue qui ressortent sur les fruits rouges. Doté d’une bouche droite, il possède de l’allure et dévoile une belle finale, sans lourdeur.

Stag’s Leap Wine Cellars

C’est l’un des domaines qui a fait découvrir la Californie en 1976 lors de la confrontation historique avec  les vins français. Au cours du « Jugement de Paris », dégustation des meilleurs crus français et américains organisée à l’aveugle, deux vins californiens arrivent en tête des classements pour les rouges et les blancs. C’est le Stag’s Leap Wine Cellars 1973 qui obtient la meilleure note des vins rouges. Il fait ainsi découvrir un terroir de qualité aujourd’hui reconnu, devenu l’AVA Stag’s Leap District, équivalent des AOC françaises.

On devine aisément l’inspiration médocaine dans le style sobre et retenu des vins de Warren Winiarski et de sa fille Julia.

Le Cask 23, 1999, assemblage des meilleures cuvées dans les meilleurs millésimes depuis 1974, commence à s’épanouir, avec des parfums de bois ciré, de chutney et une imposante longueur. Seul bémol : les prix tout aussi imposants.

Stonehedge

Venus d’Iran en 1992, les deux frères Shahabi exploitent presque toutes les zones ouest de la Californie et sont connus pour leur gamme de zinfandel et l’originale petite syrah, cépage au goût de noyau original.

Plus classique, le cabernet-sauvignon Tistrya 2000, très chaleureux au nez, surprend par sa bouche équilibrée et sa finale presque fraîche.

Bonny Doone

Randall Grahm, propriétaire et vinificateur, est l’un de ces « Rhône ranger’s » qui ont imposé les cépages du sud de la France dans un assemblage réalisé à la manière de Châteauneuf-du-Pape. Les étiquettes sont originales, les noms des cuvées sont des jeux de mots, mais le vin est à la hauteur.

Nous recommandons le Cigare Volant 1999 et le Old Telegram 1998.

Miura Vineyards

Connu aussi pour ses blancs de chardonnay, ce domaine, dont le nom rend hommage à un fameux éleveur de taureaux espagnol, fignole des pinots noirs de classe.

Le Gary’s Vineyard, issu de l’AVA Sant Lucia Highlands, présente le fruit éclatant que l’on attend du pinot noir, avec une rare finesse, à condition de l’aérer et de le servir frais en carafe.

Saintsbury

Le domaine de Richard Ward, spécialiste des cépages bourguignons, se plaît à Sonoma et à Carneros, zones plutôt fraîches qui donnent des parfums très nuancés à ses pinots noirs, de belle garde.

La grande cuvée Brown Ranch 1999 est encore très jeune, nous lui préférons le pinot noir de Carneros 1999, déjà épanoui.

Waterstone

Philip Zorn et Brent Shortridge ont créé cette marque en 2000, avec l’ambition de produire des vins de luxe à prix abordables. Pas de vignoble ou de cave en propriété, mais une exigence sur les raisins et la vinification : le résultat est, en 2002, un pinot noir réglissé, aux parfums de fourrure, qui finit sur des épices chaleureuses.

Domaine Drouhin

La famille beaunoise Drouhin s’est intéressée très tôt à cette région et a vinifié des raisins achetés dans la vallée avant de planter à haute densité et avec les clones de pinot appropriés. La cave a été construite dès 1990. Véronique Drouhin y vinifie chaque année chardonnay et pinot noir.

La cuvée Laurène 1997, complètement épanouie, est une exemple de pinot fin, classique et subtil.

Cristom Vineyards

Cristom contraction des prénoms Christine et Tom, les enfants de Paul Gerrie qui est le fondateur du domaine en 1991 a repris les vignes de Mirrasou Cellars. Derrière le succès des pinots noirs de la propriété se profile le travail du vinificateur Steve Doerner qui a acquis son expérience avec le cépage « crève-cœur » pendant quatorze ans chez Josh Jensen, à Calera en Californie.

Aujourd’hui, Cristom produit environ 10 000 caisses dont 1 500 de blancs (chardonnay, pinot gris et viognier). La fourchette de prix n’est pas excessive si on se replace dans le contexte de l’Oregon dont les vins s’affichent toujours à des prix assez élevés.

Quilceda Creek Vintners

Le domaine situé dans la Columbia Valley, a été fondé en 1978 par Alex Golitzin, émigré parti de France en 1946 pour la Californie où il a retrouvé son oncle André Tchelistcheff. Celui-ci, légendaire winemaker de Beaulieu Vineyards entre 1938 et 1973, a aidé Golitzin à élaborer son premier cabernet-sauvignon en 1974.

Ce sont toujours les cépages bordelais qui composent les vins élégants de Quilceda Creek. Les raisins proviennent de plusieurs vignobles à la fois. Cette grande qualité a, une fois de plus, son corollaire : un volume confidentiel et un prix élevé. Les bouteilles dépassent souvent les 150 €.

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Heineken tient atelier sur les Champs Elysées

Du 20 mars au 30 avril, le 50 avenue des Champs Elysées à Paris devient un haut lieu brassicole avec l’événement « Brasseur des Champs ».

Sur le toit de l’immeuble, 150 m² de verdure dédiés à l’univers de la bière, pour un parcours ludique et initiatique, des ingrédients à la fabrication, jusqu’au packaging.

Citons par exemple l’atelier « le goût des mots » où Philippe Faure Brac, meilleur sommelier du monde 1992 ou encore Hervé Marziou, expert biérologue seront là pour aider les participants à trouver les mots qui colleront aux sensations ressenties durant une dégustation. Ou bien encore l’atelier créativité avec Desperados pour se familiariser avec tous les codes du packaging avec un collectif d’artistes.

Au programme également, Bière & Surprises culinaires par Pelforth, les nouveaux cocktails bière, des astuces et conseils pour un apéritif original autour d’Heineken, etc.

Pour participer à ces ateliers, toutes les informations sont sur le site Brasseurs des Champs.


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Le vin de Cahors repart à la conquête des Etats-Unis

Le malbec s’exporte bien outre-Atlantique. Le cépage a ainsi été mis à l’honneur lors d’une dégustation de vins de Cahors à New-York.

Cent cinquante journalistes et cavistes, ainsi que quelques gascons ont pu participer à la dégustation de vins de Cahors, organisée pour célébrer les 25 ans de l’entreprise d’Artagnan d’Ariane Daguin. Cet évènement s’est déroulé au lounge du dernier étage de l’Hôtel Gansevoort dans le quartier à la mode du Meatpacking District.

Jérémy Arnaud, directeur marketing de l’Interprofession des Vins de Cahors, Jean-Louis Carbonnier, attaché de presse des vins de Cahors aux Etats-Unis, proposaient à la dégustation 34 appellations de cépage malbec.

Pour l’occasion, une chanson a été créée et interprétée en avant-première par le chanteur Michel Etcheverry qui était accompagné par le « Cahors Malbec Band ». Elle sera le tube des Journées Internationales du Malbec qui se dérouleront du 21 au 23 mai 2010 à Cahors au cours desquelles Ariane Daguin sera officiellement intronisée « Marraine des vins de Cahors ». L‘Argentine qui représente les 2/3 de la surface des vignobles de cépage malbec dans le monde y sera présente.

En pleine expansion aux Etats-Unis (+37 %), les vignerons de Cahors ont proposé à la dégustation des vins de milieu de gamme entre 7 et 14 €, et ont été satisfaits de voir la jeunesse des cavistes. « Une moyenne d’âge de 35 à 40 ans qui correspond aussi au profil des consommateurs », faisait remarquer Jérémy Arnaud. Celui-ci reste optimiste pour l’avenir dans ce pays et il espère aussi développer le marché en Chine où les premiers pas ont été prometteurs.

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